#ASOTT L'ultimate ping, le croisement entre tennis de table et tennis


Petits et grands se sont retrouvés autour des tables pour multiplier les échanges tout au long de la journée. Photo Nicolas Petit

Retrouvez ci dessous : l'article paru dans les Nouvelles Calédoniennes


Le premier tournoi d'ultimate ping, une variante du tennis de table, était organisé samedi à la salle Jean-Noyant, à Nouméa. 32 joueurs, soit 16 équipes, ont répondu présent.

La salle Jean-Noyant est régulièrement le théâtre de longs échanges en tennis de table. Samedi, elle a vu une variante prendre possession des lieux : l'ultimate ping. Cette discipline, qui est apparue dans les années 2010 en Europe avant d'être lancée il y a trois ans sur le territoire, ne se joue pas sur une table mais sur quatre tables collées les unes aux autres. De quoi offrir une surface de jeu considérable et observer des coups bien différents. "Je définis l'ultimate ping comme étant le chemin de croisement entre le tennis de table et le tennis. On retrouve une dimension athlétique et de mouvement comme au tennis, mais on joue avec le même matériel qu'au tennis de table", détaille Jérémy Dey, le président de la section tennis de table à l'Olympique, âgé de 33 ans. Si les balles et les raquettes restent identiques, le filet, lui, augmente considérablement afin de garder une taille proportionnelle au nouveau terrain de jeu. Mais alors, est-ce plus simple qu'au tennis de table ? "Ce n'est pas plus simple, c'est différent, répond le dirigeant. La perception des distances n'a rien à voir. On est davantage dans le contrôle de l'énergie en tennis de table lorsque l'on frappe la balle."



Adrien Perrot et Jérémy Dey se sont inclinés en finale de ce premier tournoi. Photo Nicolas Petit

Tournoi en double

Si les règles se rapprochent aisément de celle du tennis de table, quelques variantes existent cependant alors que les joueurs sont autorisés à poser la main sur la table ou encore à laisser la balle rebondir deux fois. Samedi, pour la première compétition sur le territoire, l'Olympique, le club organisateur, avait opté pour des équipes de double. 32 joueurs, soit 16 équipes, se sont ainsi affrontés toute la journée. Parmi elles, neuf équipes provenaient "essentiellement de l'Ultimate", alors que certains amateurs de la balle blanche se sont également mêlés à la fête pour l'occasion. Nicolas Leroy et Thibault Fedeli, opposés en finale à Jérémy Dey et Adrien Perrot, ont su tirer leur épingle du jeu pour décrocher cette première victoire. Avant d'autres succès dans les mois et les années à venir ? Une chose est sûre, Jérémy Dey n'entend pas s'arrêter là. Alors que tout s'est "super bien passé", le président de l'Olympique veut poursuivre le développement de cette nouvelle discipline, qui commence également à être pratiqué à l'AS Magenta. Il espère organiser prochainement un nouveau tournoi. "J'aimerais bien que ce soit une compétition en simple ce coup-ci", dit-il, ciblant une date fin octobre ou début novembre. À moins que la Covid-19 ne chamboule, une nouvelle fois, tous les plans...


Crédit : Claire Gaveau - lnc

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